Se lancer en première année de médecine est un défi de taille que beaucoup d'étudiants appréhendent avec une certaine nervosité. La première année de MMOPK (Médecine, Maïeutique, Odontologie, Pharmacie, Kinésithérapie) est réputée pour être l'une des plus difficiles, avec un taux de réussite généralement faible. Face à cette difficulté, de nombreuses options d'accompagnement existent, dont la prépa, qui se présente comme un choix stratégique pour augmenter ses chances de succès. Premièrement, elle permet d'améliorer l'efficacité et l'acquisition d'une méthodologie de travail solide et durable. Cela s'effectue de différentes manières, comme par exemple des fiches de cours détaillées, ou des cours avec des professeurs spécialisés. Ce soutien supplémentaire est un élément indispensable pour espérer passer en deuxième année. Selon l'Association nationale des étudiants en médecine de France (ANEMF), 75 % des étudiants en première année de médecine font le choix de suivre une prépa, un chiffre révélateur de la nécessité perçue de cet encadrement spécifique.
Le succès des prépas réside également dans la gamme étendue de ressources qu'elles proposent. Les étudiants bénéficient de fiches détaillées, de QCM pour s'entraîner, de polycopiés de cours complets et de vidéos explicatives, le tout agrémenté d'un suivi personnalisé grâce à l'analyse de leur progression. En termes d'ambiance, ces classes accueillent entre 20 et 30 étudiants, offrant un cadre d'apprentissage réduit qui contraste fortement avec la massification des cours magistraux en faculté. Dans ce contexte, poser des questions ou obtenir des conseils personnalisés devient beaucoup plus facile. Certaines prépas, comme Luden, vont encore plus loin en proposant un système de parrainage et de coaching individuel, renforçant ainsi l'aspect humain de l'apprentissage. Cela permet aux étudiants de s'épanouir de manière académique, tout en se préparant psychologiquement aux défis de la médecine.
