Le métier de sage-femme a bien évolué ces dernières années, et croyez-moi, c'est loin d'être simple! Une sage-femme aujourd'hui doit maîtriser un éventail impressionnant de compétences médicales et psychologiques. Imaginez-vous pouvoir accompagner une femme tout au long de sa vie, de l'accouchement aux soins du nouveau-né, sans oublier le suivi gynécologique. Ce n'est pas un simple métier; c'est une vocation.
Mais saviez-vous que le mot « maïeutique » vient du grec "*maieutikos*", signifiant « celui qui sait accoucher »? Ce terme symbolise la sagesse sur la femme et désigne aujourd’hui les praticiens assurant un suivi de grossesse, d'accouchement, d’IVG, et de post-partum. Ces professionnels sont bien plus que des experts médicaux : ils apportent un soutien précieux aux patientes. Leur rôle inclut l’enseignement et la rassurance des femmes enceintes, ce qui souligne l'aspect relationnel essentiel du métier.
Ce qui est super intéressant, c'est que le métier change aussi au niveau de sa composition et de ses pratiques. On voit de plus en plus d'hommes intégrer cette profession, ce qui, avouons-le, brise un peu les stéréotypes! Aujourd’hui, seulement 2,6 % des sages-femmes sont des hommes, mais leur nombre est en constante augmentation. Les sages-femmes peuvent désormais ouvrir leurs propres cabinets médicaux, un grand pas vers plus d'autonomie. Grâce à l’élargissement des compétences depuis 2016, le métier est de plus en plus reconnu, offrant de nouvelles opportunités. Prêt à relever le défi?
Depuis 2020, devenir sage-femme en France suit un parcours repensé. Grâce à la réforme des études de santé, il est désormais possible de rejoindre la filière maïeutique via deux portes d'entrée : le PASS (Parcours Accès Santé Spécifique) et la LAS (Licence Accès Santé). Ces nouveaux parcours d'accès remplacent l'ancien système de Paces et de numérus clausus, offrant plus de flexibilité pour orienter ses études dès la première année universitaire.
